Un petit garçon de 2 ans a chuté, hier après-midi, du balcon de l'appartement de ses parents, avenue Jean-Chaubet à Toulouse. Il a été transporté à l'hôpital. Son pronostic vital était engagé
«On est sous le choc, on attend des nouvelles du petit.» Hier après-midi, les habitants de la cité des Jardins, au 155 avenue Jean-Chaubet à Toulouse, étaient profondément bouleversés après la chute spectaculaire d'un petit garçon depuis le balcon de l'appartement de ses parents, situé au deuxième étage de l'immeuble.
Le drame s'est déroulé aux alentours de 13 h 40. Alors que la porte-fenêtre du logement était ouverte, la victime, âgée de 2 ans, a échappé quelques instants à la vigilance des adultes qui se trouvaient avec lui. Il est arrivé jusqu'au garde-corps du balcon avant de chuter six mètres plus bas sous le regard horrifié des témoins.
Est-il parvenu à grimper sur un meuble afin de se hisser jusqu'au rebord du balcon ? L'enquête de police devra le déterminer.
Blessé au niveau de la tête, l'enfant a perdu beaucoup de sang. Il a été pris en charge par les sapeurs-pompiers et le Smur qui lui ont prodigué les premiers soins. Il a été transporté dans un véhicule du Smur pédiatrique jusqu'aux urgences de l'hôpital Purpan. Son pronostic vital était engagé hier soir et les médecins se montraient pessimistes. L'enfant a été placé en réanimation.
Une cité sous le choc
Dans la cité, l'émoi a vite gagné les habitants. «J'étais là, j'arrivais en voiture, témoigne Sandrine, une riveraine. J'ai entendu le bruit mais je n'ai pas réalisé tout de suite ce qui s'était passé. Je me suis dit que ce n'était pas possible puis je l'ai vu par terre.»
Sandrine est aussitôt sortie de sa voiture. «Il y avait un jeune qui était là et je lui ai dit d'appeler les secours. Ses parents sont vite descendus. Je leur ai dit de ne surtout pas toucher. Ils étaient en pleurs. Son frère était encore en haut.»
Au sol, le petit garçon gisait, face contre terre. «Il geignait.» Selon les premiers éléments, comme souvent dans ce type d'accident, la scène s'est passée très rapidement. «C'est horrible. On est atterrés. On espère qu'il s'en sortira», commentaient des riverains.
Il y a un peu plus d'une semaine déjà, une fillette de 2 ans avait chuté de 10 mètres depuis le troisième étage d'un immeuble, rue Croix-Bénite. Par miracle, elle s'en était sortie indemne.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/05/2211246-toulouse-enfant-2-ans-entre-vie-mort-apres-chute-6.html
L'état de santé d'un jeune haut-garonnais qui participait, ce week-end, à une rave party illégale dans l'Aude, restait très préoccupant hier.
Cet homme de 18 ans, victime d'un malaise cardiaque, avait été hospitalisé dans un premier temps à Narbonne où il se trouvait entre la vie et la mort. Hier, il a été transféré en milieu d'après-midi pour être admis au service de réanimation de l'hôpital Rangueil à Toulouse «en raison de l'aggravation de son état», a précisé, dans un communiqué, la préfecture de l'Aude. Il devait être mis sou dialyse, ses reins ayant été sévèrement atteints.
Domicilié à Lauzerville dans le Lauragais
Le jeune garçon de 18 ans est domicilié dans sa famille à Lauzerville, une petite commune d'environ 1 500 habitants, au Sud-Est de Toulouse, dans le Lauragais.
Il est la troisième victime recensée de ce rassemblement audois. Deux personnes ont trouvé la mort à la suite de cette rave party sauvage organisée à Talairan, dans les Corbières, depuis vendredi soir. Il s'agit d'un sans-abri de 35 ans, retrouvé mort sur les lieux, et d'un Espagnol de 28 ans, décédé sur la route qui le ramenait chez lui entre Gerone et Barcelone. Les causes de ces décès n'ont pas été communiquées et une enquête a été ouverte.
Hier après-midi, 150 à 200 «teufeurs» étaient encore présents sur le site.
Nouveau drame sur les routes du Gers. Un homme de 53 ans originaire de la commune de Riscle est décédé dimanche soir, vers 19 h 30, après avoir été fauché par un automobiliste de 65 ans, à l'entrée du pont de l'Adour. Selon une source proche de l'enquête, le conducteur, originaire des Hautes-Pyrénées, «rentrait de Langon après un match de rugby pour regagner son domicile. Il n'était pas en excès de vitesse, ni alcoolisé, mais le manque de visibilité pourrait expliquer l'accident, ce secteur est très obscur». Les circonstances du drame sont pour l'heure non élucidées, mais le lieu de l'accident, une zone peu éclairée, pourrait être à l'origine du malheur. Hasard des faits, le maire de la commune, Christophe Terrain, avait émis l'idée de réaliser une voie dédiée aux piétons et aux cyclistes, lors du dernier conseil municipal. «Je voulais savoir si ce pont pouvait supporter une voie supplémentaire, qui leur serait uniquement réservée». Malgré les nombreuses tentatives de réanimation prodiguées par les secours, le quinquagénaire n'est pas revenu à la vie.
http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=60506&WS=291720_2501986&WA=14281
Le 1er novembre 1970, 146 personnes, en majorité des jeunes, étaient prises au piège dans l'incendie du dancing le 5-7, à Saint-Laurent-du-Pont (Isère). 45 ans plus tard, les proches se sont souvenus.
Ouvert au printemps 1970, le 5-7 était à la mode en Isère. On venait de loin pour y danser jusqu'à ce sombre 1er novembre. Les experts ne sont jamais parvenus à déterminer l'origine du sinistre dans ce hangar. On sait seulement que les danseurs ont tenté de fuir, mais les tourniquets se sont bloqués. Les issues de secours étaient verrouillées. Des jeunes ont réussi à ouvrir une porte, mais avec l'appel d'air c'est toute la discothèque qui s'est embrasée.
Deux ans après, lors du procès, le maire de Saint-Laurent-du-Pont, le gérant et les installateurs du système de chauffage sont condamnés à des peines de prison assortis de sursis. Il faudra attendre d'autres tragédies pour que soit modifiée la réglementation en matière d'incendies.
45 ans après, les proches des 146 victimes se sont retrouvées pour une messe au Biollay, à Chambéry. Puis, devant la stèle de Saint-Laurent-du-Pont l'heure était au recueillement devant ces noms dont 144 étaient des jeunes de 15 à 25 ans.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/isere/il-y-45-ans-le-drame-de-la-discotheque-du-5-7-saint-laurent-du-pont-en-isere-842137.html
Une femme d’une trentaine d’années, dont le nouveau-né a été découvert mort dans un sac à son domicile du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne), dans la nuit de vendredi à samedi, a été écrouée, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.
La mère, mise en examen pour homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans, « a reconnu avoir accouché clandestinement et avoir placé l’enfant dans le sac », a indiqué cette source. Son compagnon, qui avait également été placé en garde à vue, « a été relâché ».
L’autopsie du nourrisson a démontré qu’« il était vivant » lors de l’accouchement. Il reste à déterminer si son décès fait suite à « une insuffisance respiratoire » ou « une asphyxie mécanique » par strangulation, a détaillé la source judiciaire.
Le bébé avait été retrouvé par les policiers au domicile d’un couple dont la femme venait d’être hospitalisée car elle perdait beaucoup de sang.
Le comportement du conjoint, parti de l’hôpital en pleine nuit, avait intrigué les policiers, qui l’avaient surpris ensuite chez lui « en train de laver du linge rempli de sang », avant la macabre découverte, avait rapporté une source policière.
http://www.lunion.com/585653/article/2015-11-02/une-mere-ecrouee-soupconnee-d-avoir-tue-son-nouveau-ne
Samedi soir, vers 19 heures, une femme de 26 ans est décédée à la suite d'un accident entre deux voitures sur la commune de Souvigné (Deux-Sèvres)
Un nouveau drame de la route a fait un mort samedi soir dans les Deux-Sèvres. Une femme de 26 ans n'a pas survécu à un choc entre deux voitures. L'accident a eu lieu sur la commune de Souvigné, à la forêt de L’Hermitain, au carrefour entre la départementale 10 et la départementale 5.
Cinq autres personnes ont été légèrement blessées dans cette collision dont trois hommes âgés respectivement de 28, 39 et 60 ans ainsi que deux femmes âgées de 36 et 60 ans. Elles ont été transportées au centre hospitalier de Niort. http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/deux-sevres/un-mort-et-cinq-blesses-legers-dans-un-accident-de-la-route-dans-les-deux-sevres-841761.html
Un drame s’est produit samedi après-midi dans le quartier des Résidences, à Belfort. Il était 14 h 50 lorsque les pompiers ont été appelés 3, place Robert-Schuman. Une femme de 40 ans, qui habitait au quinzième étage de la tour avec son mari et ses quatre enfants, gisait au sol. Elle aurait chuté de son appartement. Sur place, les policiers ont commencé par disperser les badauds et interroger les proches, notamment le mari.
Ce dernier a révélé que ces derniers temps, son épouse avait très mal à la tête et qu’elle s’en plaignait. Selon ses dires, il l’aurait vue partir dans la chambre. Elle serait montée sur le lit et aurait ouvert la fenêtre. Il serait alors entré dans la pièce et n’aurait plus vu que son bras lorsqu’elle s’est jetée dans le vide. La femme est décédée sur le coup.
Le mari a été très choqué par ce drame, ses enfants aussi, notamment le garçon. Lequel, sous l’effet de la douleur et de l’émotion, a d’ailleurs été victime d’une crise de nerfs.
Le corps a été transporté par le SAMU à l’hôpital. Le mari sera auditionné aujourd’hui pour entendre une nouvelle fois sa version des faits. Le parquet devrait ordonner une autopsie, comme il est d’usage en cas de mort violente. Pour la police belfortaine, l’enquête va donc se poursuivre.
http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard