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samedi 24 décembre 2016

Décès de deux femmes près de Nice

L'enquête ouverte confiée à la gendarmerie suite à la découverte vendredi des corps de deux femmes, une mère de 44 ans et sa fille de 17, à Belvédère (Alpes-Maritimes), s'oriente vers l'hypothèse d'un homicide suivi d'un suicide, indique samedi le parquet de Nice.
Selon les constatations effectuées jusque tard dans la nuit de vendredi, la mère aurait tué sa fille d'une balle dans la tête pendant son sommeil avant de retourner l'arme contre elle.
Le crime suivi du suicide remontent vraisemblablement à mercredi matin. L'autopsie qui doit être pratiquée mardi prochain permettra de confirmer cette date et de valider l'hypothèse privilégiée par les enquêteurs.
L'arme utilisée par la mère, une carabine, appartenait au père de famille qui l'utilisait pour la chasse. C'est ce dernier, inquiet de ne pas avoir de nouvelles depuis lundi, qui avait découvert vendredi midi les corps alors que la maison était fermée de l'intérieur.
Le couple résidait à Monaco, lui étant de nationalité française et elle monégasque. Le mari était retourné travailler en Principauté dimanche soir, après avoir accompagné sa femme et sa fille le weekend dernier dans leur résidence secondaire de ce village de montagne.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 1 décembre 2016

Le fils et la mère retrouvés morts à Damazan

Macabre découverte des gendarmes et des pompiers vers 8 heures rue de la Somme, dans le centre-ville de Damazan, entre Agen et Tonneins (47). Dans une maison, deux cadavres, ceux d'une femme de 75 ans et de son fils de 50 ans. Selon des renseignements recueillis sur place, le quinquagénaire aurait tué sa mère avant de se donner la mort dans la nuit de mercredi à jeudi. Un homicide suivi d'un suicide dont l'enquête des gendarmes devra déterminer les causes et les circonstances. Aucune explication à cette heure sur les raisons qui ont poussé le fils à tuer sa mère et à se suicider ensuite.
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/01/2470050-le-fils-et-la-mere-retrouves-morts-a-damazan.html#ht1osKg4U24Cjeeq.99
 

dimanche 27 novembre 2016

Deux femmes abattues à Évreux

Deux femmes ont été tuées par arme à feu ce dimanche matin à Évreux (Eure). Le tireur, 46 ans, a été interpellé et placé en garde à vue, indiquent nos confrères de Paris-Normandie.
L'une des victimes, âgée de 40 ans, est la femme du tireur. La seconde est sa mère. Elle a une soixantaine d'année. Une troisième personne a été gravement blessée par un tir.
Les faits ont eu lieu dans un appartement du quartier de Nétreville.
http://www.dna.fr/

dimanche 13 novembre 2016

Lorraine: une dispute familiale vire au drame

Une femme de 61 ans a été tuée à l'arme blanche samedi soir dans un campement de gens du voyage près de Toul (Meurthe-et-Moselle) par son compagnon qui s'est rendu de lui-même aux gendarmes, a-t-on appris dimanche auprès des gendarmes.
La victime, issue de la communauté des gens du voyage, est morte après avoir été poignardée à plusieurs reprises par son compagnon "dans le cadre d'un différend familial" qui a viré au drame, a-t-on précisé de même source. Les faits se sont produits samedi vers 19H00, dans un campement situé sur le ban de la commune de Chaudeney-sur-Moselle au sud de Toul.Recherché par les gendarmes, l'auteur présumé des faits dont l'âge n'a pas été précisé, s'est présenté de lui-même à la brigade de Toul samedi vers 22H00. Sur place, l'un des pompiers mobilisés lors de l'intervention avec les secours a été pris à partie physiquement. Ce dernier a été frappé au visage et menacé de mort, a-t-on ajouté.
Contacté par l'AFP, le parquet de Nancy n'était pas joignable dans l'immédiat
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mardi 1 novembre 2016

Pyrénées-Orientales : un homme tue sa femme et tente de se suicider

U n homme a tué sa femme d'une balle dans la tête lundi 30 octobre à Amélie-les-bains (Pyrénées-Orientales) puis a tenté de se suicider, a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie.
Très grièvement touché à la tête, l'homme, dont le pronostic vital est engagé, a été transporté à l'hôpital de Perpignan, a-t-on indiqué de mêmes sources. Le drame a eu lieu sur un chemin forestier pour une raison qui n'a pas encore été déterminée.
Vers 13 h, l'homme, âgé de 52 ans, a tiré avec une arme de poing dans la tête de sa femme de 39 ans, la tuant sur le coup. Il a ensuite retourné l'arme contre lui. L'enquête a été confiée à la gendarmerie.
http://www.midilibre.fr/2016/10/31/pyrenees-orientales-un-homme-tue-sa-femme-et-tente-de-se-suicider,1417644.php

jeudi 20 octobre 2016

Essonne: il tue sa femme et se suicide

Un homme a tué sa femme de plusieurs coups de couteau mercredi à leur domicile de Guilleval (Essonne), avant de retourner l'arme contre lui, a annoncé le parquet d'Évry aujourd'hui.
Mercredi, les gendarmes ont découvert le corps sans vie de cette femme de 36 ans et son mari, âgé de 43 ans, grièvement blessé, a indiqué le parquet dans un communiqué.  D'après les premiers éléments de l'enquête, il apparaît que l'homme a asséné trois coups de couteau à son épouse, dont l'un a transpercé son abdomen, puis a retourné l'arme contre lui, en se portant un coup de couteau au niveau du coeur.
Blessé grièvement, il a été transporté à l'hôpital Pompidou à Paris où il est décédé cette nuiti. L'enquête ouverte pour meurtre a permis de déterminer que le couple était en instance de séparation et se disputait régulièrement depuis l'été 2016, sans qu'aucune plainte n'ait été déposée.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mardi 4 octobre 2016

Ils se donnent la mort parce qu'ils ne peuvent plus payer leur loyer

Un couple habitant en région parisienne a choisi de se donner la mort, ce lundi après-midi. Une lettre explique ce geste
Ce lundi après-midi, les policiers sont intervenus dans l’appartement d’un couple à Villejuif en région parisienne. Les propriétaires du logement s’inquiétaient de ne plus avoir de nouvelles de leurs locataires.
Dans la chambre de l’appartement, les policiers ont découvert les corps sans vie d’un homme de 59 ans et de sa compagne, âgée de 48 ans. Un couple s’est pendu en prenant soin de laisser une lettre expliquant son geste desespéré. Selon nos confrères du Parisien qui ont recueilli les confidences des enquêteurs  : « Ils ont écrit qu’ils ne pouvaient plus payer leur loyer ».
L’enquête déterminera les circonstances de ce suicide.
http://www.lunion.fr/149/actualites/france-monde

mardi 27 septembre 2016

Meurtre et suicide à Saint-Sulpice-les-Champs

Un homme a abattu sa femme avant de retourner l'arme contre lui dimanche 25 septembre 2016 à Saint-Sulpice-les-Champs au lieu-dit Hays, en Creuse. Le couple, sans enfants, était en instance de séparation. 
Deux morts hier en Creuse, un homme d'une cinquantaine d'année a tiré sur sa compagne avant de se donner la mort sur la commune de Saint-Sulpice -les-Champs.  -  France 3 Limousin  -  Nicolas Chigot
Le parquet de la Creuse a confirmé le crime qui s'est déroulé dimanche 25 septembre à Saint-Sulpice-les-Champs (23) au lieu-dit Hays : un homme a tué sa compagne avant de retourner l'arme contre lui, il est décédé dans la soirée du dimanche.
Le procureur de Guéret explique que "l'homme avait une vingtaine d'années de plus qu'elle, mais ils se connaissaient depuis longtemps, ils étaient en instance de séparation et le vivait très mal."
Le couple n'avait pas d'enfants. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/limousin/creuse/crime-passionnel-saint-sulpice-les-champs-1094505.html

vendredi 23 septembre 2016

Landres (54) : un jeune retrouvé mort chez lui, la piste du drame familial

Frédéric, un adolescent de 14 ans, a été retrouvé sans vie mercredi 21 septembre 2016 au matin à son domicile de Landres (54). La piste d'un homicide familial est privilégié
Que s'est-il passé dans la petite ville de Landres, dans le Pays Haut, en Meurthe-et-Moselle ?
Mercredi 21 septembre 2016 au matin, à Landres, secours, gendarmerie,et  identification criminelle se sont rendus à une adresse où Frédéric, un adolescent de 14 ans a été découvert sans vie.
Selon les premières constatations 'il pourrait s'agir d'un homicide et la piste familiale sembe privilégiée.
La vice-procureur de Briey s'est rendue sur les lieux

http://france3-regions.francetvinfo.fr/lorraine/meurthe-et-moselle

mercredi 21 septembre 2016

Une mère et ses enfants chutent du 4ème étage

Une femme et ses trois enfants sont hospitalisés dans un état critique après une chute ce matin du quatrième étage de leur immeuble de Montmagny dans le Val-d'Oise, selon le parquet de Pontoise.
Un témoin a raconté aux enquêteurs avoir vu cette femme de 44 ans se jeter dans le vide après la chute de ses enfants de cinq, huit et dix ans, a précisé le procureur de la République de Pontoise Yves Jannier. Ce témoin a alerté les secours à 06h45. Après avoir entendu des cris, il a vu "deux corps au sol au pied de l'immeuble, un troisième corps qui tombe puis la mère en train d'enjamber le balcon", a expliqué M. Jannier. "Manifestement ils étaient seuls dans l'appartement. Le mari était au travail", a-t-il ajouté.
L'aînée a été héliportée vers l'hôpital d'Amiens. Les deux autres enfants ont été transportés à l'hôpital parisien Necker et la mère à l'hôpital Beaujon (Hauts-de-Seine), "escortés par les services de police", selon la préfecture du Val-d'Oise. Tous sont dans un état critique après cette chute d'une hauteur de 13 mètres. L'enquête est conduite par le commissariat d'Enghien-les-Bains

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

lundi 12 septembre 2016

Il tue sa mère qui l'empêchait d'aller en Syrie

Un homme a tué sa mère au Havre car elle s'opposait à son départ en Syrie pour faire le djihad, selon une source policière relayée par franceinfo aujourd'hui.
Ce matin, vers 5h30, l'homme âgé d'une vingtaine d'années, a étranglé sa mère avec un lacet. Cette dernière tentait d'empêcher son fils de partir faire le djihad en Syrie.
Selon cette même source, l'homme a été interpellé, a reconnu les faits et son appartenance à la mouvance radicale. Il souffrirait également d'antécédents psychiatriques. 


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mercredi 7 septembre 2016

Un homme tué chez lui à Tergnier (Aisne), la piste du drame conjugal privilégiée

Un homicide a été perpétré mardi 6 septembre à Tergnier dans l'Aisne, vers 20h10. Une femme née en 1975 (environ 41 ans) a poignardé son compagnon, à leur domicile, rue Pierre Loti. Les secours n’ont rien pu faire pour réanimer la victime : l’homme, né en 1958 (environ 58 ans), est décédé sur place.
Le couple vivait en concubinage. Selon la police, l'homme aurait consommé de l’alcool depuis l’après-midi et une dispute aurait ensuite éclaté... avant de visiblement dégénéré. Mercredi matin, la femme était en garde-à-vue au commissariat de Tergnier.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/aisne

lundi 29 août 2016

Pont-du-Casse (47) : il avoue avoir tué sa femme à l'arme blanche

"Un différend" entre les époux serait à l’origine du drame 
Après de nombreuses auditions tout au long du week-end, une ouverture d'information judiciaire a été prononcée, dimanche soir, à l'encontre de Jean-Pierre Malbec, pour homicide volontaire. Cette décision du vice-procureur de la République Béatrice Neveux intervient un peu plus de 36 heures après le drame qui s'est noué dans le quartier Balade, à Pont-du-Casse.
Samedi matin à l'aube, des cris déchirent brièvement la nuit. Quelques minutes plus tard, Jean-Pierre Malbec se précipite chez son voisin et ami pour lui confier qu'il vient de tuer sa femme.
Aussitôt alertés, les gendarmes du groupement de gendarmerie de Lot-et-Garonne convergent vers la rue des Templiers, où demeure le couple. Dans la chambre de la villa, ils découvrent le corps sans vie d'une femme de 58 ans, manifestement tuée à l'arme blanche.

"Une mort violente"

Placé en garde à vue pour homicide volontaire et auditionné, Jean-Pierre Malbec reconnaît être l'auteur des coups de couteau mortels, tandis que sur les lieux du drame, les techniciens d'identification criminelle passent la maison au peigne fin.
Dimanche matin, les premiers résultats de l'autopsie pratiqués sur le corps de la victime ont confirmé les causes du décès : "Une mort violente consécutive à plusieurs coups de couteau", déclare Béatrice Neveux, avant d'évoquer "un différend" entre les époux. Les raisons exactes du geste fou de Jean-Pierre Malbec restent néanmoins à déterminer et l'ouverture d'information judiciaire décidée par le vice-procureur de la République devrait y contribuer. "Le contexte reste encore un peu à établir", confiait, dimanche soir, Béatrice Neveux.
Si Jean-Pierre Malbec était retraité de l'administration depuis quelques années, son épouse était toujours en activité. La quinquagénaire était infirmière au centre hospitalier Saint-Esprit d'Agen.

Présenté au juge ce matin

À Pont-du-Casse, les Malbec, peu impliqués dans la vie de la commune, formaient un couple discret.
Sans juge d'instruction disponible dimanche soir, Jean-Pierre Malbec a passé une deuxième nuit en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie. Elle devrait être levée ce matin, avant un transfert au palais de justice en vue de sa présentation devant le juge d'instruction
http://www.sudouest.fr/2016/08/29/il-avoue-l-avoir-tuee-a-coups-de-couteau-2481328-3603.php
 

dimanche 21 août 2016

Mauvais traitements infligés à un nourrisson

C’est une affaire tout ce qu’il y a de plus sordide. Dans la nuit de jeudi à vendredi, les secours ont été invités à se rendre dans un appartement du boulevard Michelet à Marseille (9e) où du grabuge était signalé. Une scène malheureusement ordinaire de violence conjugale ? Pire, si l’on peut parler ainsi : sur place, les pompiers vont découvrir un jeune enfant de 18 mois blessé, la mâchoire déplacée, visiblement victime des coups portés par l’un voire les deux jeunes parents, âgés chacun d’une vingtaine d’années. Immédiatement appelés sur les lieux, les policiers ont interpellé le couple. Placés en garde à vue, l’homme et la femme se renvoient la responsabilité des mauvais traitements. S’il s’avérait au cours de l’enquête que ces violences sur mineur se sont répété, ils encourent une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison et 100 000€ d'amende.
http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4083462/mauvais-traitements-infliges-a-un-nourrisson.html

lundi 4 juillet 2016

Orléans: un père et sa fille de 6 ans retrouvés pendus dans un parc

Portés disparus depuis dimanche soir, le père et sa fille ont finalement été retrouvés pendus dans un parc du Loiret

mardi 21 juin 2016

Seine-Maritime : une femme dans un état grave après une chute du 4e étage

A 11h, un homme était  toujours à l’hôtel de police de Rouen ce mardi matin (21 juin 2016) pour répondre aux questions des enquêteurs de la brigade criminelle. 
Il s’agit d’éclaircir les circonstances de la chute survenue ce jour à 3h du matin dans un immeuble de la rue Joseph Hue de Déville-lès-Rouen.  Une femme âgée de 33 ans  a été prise en charge par les Sapeurs-Pompiers après être tombée de son appartement situé au quatrième étage.

Alors que la victime était transportée dans un état grave au CHU de Rouen, (son pronostic vital engagé) un équipage de Police-Secours s’est rendu dans le logement. Le compagnon de la femme a ouvert et les policiers ont vite compris qu’ils avaient en face d’eux un homme en état d’ébriété. Le fils de la victime, un enfant de cinq ans était également présent dans l’appartement.
Alcoolisé, le compagnon de la victime a été emmené à l’hôtel de police et placé en garde à vue. Le petit garçon étant quant à lui placé dans une pouponnière de Mont Saint-Aignan.
Une enquête est en cours pour tenter de déterminer si la femme est tombée accidentellement, ou si elle a été poussée à la suite d’une dispute…

jeudi 2 juin 2016

Biterrois : la piste du drame familial privilégiée à Nissan-lez-Ensérune

L e drame s'est noué lundi 30 mai après-midi dans une banale villa de Nissan-Lez-Enserune, dans le Biterrois. Un père de famille aurait abattu sa femme avant de retourner l'arme de poing contre lui.
Le drame s'est noué lundi après-midi dans une banale villa de Nissan-Lez-Enserune, route de Salle d'Aude. Un adolescent de 17 ans, en rentrant chez lui à 18 h, a découvert ses parents, tous deux morts. Il a aussitôt appelé les pompiers qui ont alerté les gendarmes.
Selon les premières constatations effectuées, la mère de famille, présentant des plaies par arme à feu au thorax, aurait été abattue par son conjoint qui aurait retourné l'arme de poing contre lui. Mort d'une balle dans la tempe, le père de famille avait encore l'arme en main lorsque les secours sont arrivés. Des constatations confirmées ce mardi par le procureur de la république de Béziers, Yvon Calvet, et Angélique Depétris, substitut du procureur.

La mère travaillait à la prison de Béziers

L'hypothèse du drame familial est donc aujourd'hui privilégiée par les enquêteurs, mais aucune piste n'est écartée. Selon nos informations, il semblerait que le père de famille, âgé de 55 ans, retraité de l'administration pénitentiaire, avait récemment été hospitalisé en raison de problèmes de comportements. L'ancien chef de détention d'un centre pénitentiaire réunionnais souffrait de dépression. La mère de l'adolescent, elle aussi fonctionnaire, travaillait encore à la prison du Gasquinoy, où elle supervisait les parloirs.
La famille avait emménagé il y a trois ans dans le village biterrois où des témoins saluent l'implication du père de famille qui apportait régulièrement son aide à des retraités dans leurs démarches administratives. "Le couple s'entendait très bien", assure un villageois qui a souhaité conserver l'anonymat. À Nissan-lez-Enserune, l'incompréhension et la stupeur dominent après le drame. Les investigations menées par les gendarmes se poursuivent. Les résultats des autopsies et des relevés balistiques devraient rapidement apporter des confirmations aux enquêteurs.

http://www.midilibre.fr/2016/05/31/la-piste-du-drame-familial-privilegiee,1341626.php

mercredi 25 mai 2016

Décès d'une fillette à Margencel: un appel à témoins national lancé pour retrouver le père

Cédric M., âgé 37 ans, jugé comme étant "un témoin important dans cette affaire", conduisait une Renault Megane grise au moment de sa fuite. C'est cette voiture qui a été retrouvée en Haute-Savoie par les gendarmes, deux jours après la découverte du corps de l'enfant à son domicile de Margencel.

Le père est toujours activement recherché. La brigade de recherches de Thonon-les-Bains gère les appels au 04 50 71 09 20. Pour l'heure, de nombreux témoins ont contacté les forces de l'ordre offrant "des pistes très différentes", selon les gendarmes.  

Morte par étouffement

Une première autopsie a été pratiquée, elle a conclu à la mort par étouffement mais aucune marque de strangulation n'a été relevée. L'étouffement est-il dû à un empoisonnement ou à un oreiller? les résultats de nouvelles analyses, notamment toxicologiques, doivent permettre de connaître les causes exactes de la mort de l'enfant.

Si l'hypothèse d'un décès accidentel n'est pas formellement écartée, la piste criminelle semble cependant privilégiée par les enquêteurs. Le pôle criminel du tribunal de grande instance d'Annecy s'est d'ailleurs saisi de l'affaire. 

Un homme connu pour des faits de harcèlement

Cédric M. était séparé de la mère de la fillette, avec laquelle il s'était marié à Margencel en 2012. Le trentenaire était connu de la justice pour avoir harcelé son ex-épouse. Sous contrôle judiciaire, il doit d'ailleurs répondre de ses actes prochainement.

A l'issue de son week-end de garde, il n'a pas rendu Léa à son ex-compagne. C'est l'oncle de la jeune victime qui a retrouvé le corps lundi soir au domicile paternel.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/haute-savoie

samedi 14 mai 2016

Longpont : la femme touchée par balle en état de mort cérébrale

La femme de 39 ans, touchée d’une balle à la tête vendredi à Longpont-sur-Orge est en état de « mort cérébrale » a annoncé ce samedi le parquet d’Evry.
Cette mère de famille a été prise pour cible par son ex-conjoint à l’issue de ce qui semble être un différend conjugal
Séparé, le couple avait deux enfants âgés de 10 et 17 ans. L’auteur du coup de feu était parvenu à prendre la fuite avant d’être arrêté quelques heures plus tard à Brétigny-sur-Orge. Au moment de son interpellation, l’homme était sur le point de mettre fin à ses jours. « Il avait son arme sur la tempe », précise une source proche de l’enquête.
« Il s’est présenté au domcile de son ex-compagne armé de deux armes de poing, révèle le parquet d’Evry. C’est le compagnon actuel de la victime qui a ouvert et une bagarre a éclaté. » Un premier coup de feu serait parti sans faire de victimes. L’agresseur est ensuite descendu dans le parking sous-terrain de la résidence alors que son ex-compagne rentrait en voiture. C’est à ce moment qu’il aurait tiré le coup de feu mortel. Ce samedi, une perquisition a été effectuée au domicile du tireur présumé qui doit être auditionné ce dimanche.
http://www.leparisien.fr/essonne-91

dimanche 27 mars 2016

Vivonne : homicide confirmé

Fernand Weisslinger, 54 ans, ancien médecin généraliste de Vivonne, médecin au centre de réadaptation de Civray, s'est jeté vendredi du viaduc de Saint-Benoît. Il a succombé à ses blessures.
Sa compagne a été retrouvée morte à son domicile.
L'autopsie pratiquée confirme l'homicide, une mort par strangulation avec des traces de coups notamment à la tête.
La piste du drame conjugal est privilégiée par les enquêteurs, après le suicide de son compagnon, le même jour.

Fait troublant : un homme a appellé le 17, vendredi matin :

Je viens d'avoir un coup de folie. J'ai tué ma femme

a-t'il déclaré avant de raccrocher, non sans avoir indiqué d'une manière précide l'adresse où se trouvait la victime.
Une enquête pour homicide est ouverte.
L'autopsie du corps de l'homme, programmée mardi, livrera sûrement des éléments importants pour essayer de comprendre ce qui s'est passé, dans la nuit de jeudi à vendredi, au lieu-dit Abiré, sur la commune de Vivonne.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/vivonne-homicide-confirme-961509.html