Le corps d’un homme a été découvert lundi soir peu après 21h30 sur la chaussée de la RN83 à hauteur de Guémar en direction de Strasbourg. Plusieurs véhicules ont pu heurter le piéton dont l’identité n’était pas connue lundi soir.
La victime dont le corps se trouvait sur la voie rapide serait âgée entre 60 et 80 ans.
La circulation a d’abord été coupée avant d’être rétablie sur une voie.
http://www.dna.fr/edition-de-colmar/2015/11/16/un-pieton-tue-sur-la-rn83
mardi 17 novembre 2015
lundi 16 novembre 2015
Alsace: un collégien de 12 ans tué par balle
Un jeune collégien de 12 ans aurait été tué par balle à Hégenheim, dans un bus de transport scolaire, rapporte les Dernières Nouvelles d'Alsace.
Selon le journal, le collège serait confiné et un périmètre de sécurité mis en place. Le procureur serait sur place, d'après les même informations. Un différend serait à l'origine de cet événement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
Selon le journal, le collège serait confiné et un périmètre de sécurité mis en place. Le procureur serait sur place, d'après les même informations. Un différend serait à l'origine de cet événement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
Attentats à Paris: Le témoignage d’une survivante du Bataclan qui a fait la morte devient viral
Son poignant récit sur Facebook a fait le tour du monde, partagé plus de 700.000 fois et « aimé » plus de 2,5 millions de fois, y compris par Mark Zuckerberg lui-même. Isobel Bowdery, une Sud-africaine de 22 ans, raconte sur le réseau social qu’elle assistait à Paris au concert des Eagles of Death Metal au Bataclan vendredi soir, lorsque les terroristes ont fait irruption dans la salle. Dans un post auquel est jointe une photo du t-shirt ensanglanté qu’elle portait ce soir-là, elle dit s’être allongée et « avoir fait la morte pendant plus d’une heure » pour échapper aux assaillants.
« C’était seulement un vendredi soir à un concert de rock. L’ambiance était bonne, tout le monde dansait et souriait, et quand ils sont arrivés par la porte principale et ont commencé à tirer, on a naïvement cru que cela faisait partie du spectacle. » La jeune femme décrit alors « les dizaines de personnes tuées juste devant moi », « les mares de sang sur le sol », les « cris des hommes qui tenaient les corps sans vie de leur copine ».
La jeune femme, dont le message a été largement relayé par la presse anglo-saxonne, termine son récit sur une note d’espoir en appelant chacun à vivre « les vies dont les victimes innocentes de cette tragédie rêvaient ». Isobel Bowdery n’a pas, pour l’instant, donné suite aux messages de plusieurs médias, dont 20 Minutes, qui ont tenté d’entrer en contact avec elle.
http://www.20minutes.fr/societe/1731259-20151116-attentats-paris-temoignage-survivante-bataclan-fait-morte-echapper-terroristes-devient-viral
« C’était seulement un vendredi soir à un concert de rock. L’ambiance était bonne, tout le monde dansait et souriait, et quand ils sont arrivés par la porte principale et ont commencé à tirer, on a naïvement cru que cela faisait partie du spectacle. » La jeune femme décrit alors « les dizaines de personnes tuées juste devant moi », « les mares de sang sur le sol », les « cris des hommes qui tenaient les corps sans vie de leur copine ».
« Ne pas donner à ces hommes la peur qu’ils voulaient voir »
Isobel Bowdery raconte comment, « choquée et seule », elle s’est allongée, « faisant la morte pendant plus d’une heure » pour échapper aux balles des terroristes. « Retenant ma respiration, essayant de ne pas bouger, de ne pas pleurer, de ne pas donner à ces hommes la peur qu’ils voulaient voir ». Pour elle, la manière dont les terroristes « ont méticuleusement visé et tiré sur les gens dans la fosse », où elle se trouvait, « sans aucune considération pour la vie humaine », « ne semblait pas réelle ».La jeune femme, dont le message a été largement relayé par la presse anglo-saxonne, termine son récit sur une note d’espoir en appelant chacun à vivre « les vies dont les victimes innocentes de cette tragédie rêvaient ». Isobel Bowdery n’a pas, pour l’instant, donné suite aux messages de plusieurs médias, dont 20 Minutes, qui ont tenté d’entrer en contact avec elle.
http://www.20minutes.fr/societe/1731259-20151116-attentats-paris-temoignage-survivante-bataclan-fait-morte-echapper-terroristes-devient-viral
Il meurt au Bataclan en sauvant son épouse
Le visage de Richard Rammant et sa gentillesse resteront à jamais gravés dans l'esprit des bénévoles du Cahors Blues Festival qui ont eu hier la confirmation du décès de leur ami dans les attaques de Paris. Marie Do, son épouse, a survécu.
Richard Rammant vivait à Paris, mais était très attaché au Lot… et au blues. Tant et si bien qu'il était devenu l'un des plus fidèles serviteurs du Cahors Blues Festival. Richard fait hélas partie des victimes du Bataclan.
Ce décès fait l'effet d'une claque énorme à Robert Mauriès, président du festival, qui perd ici bien plus qu'un inlassable travailleur au service de ce rendez-vous estival.
«Je perds d'abord un très grand ami. J'ai été me recueillir au Bataclan. Nous avons déposé une rose avec mon épouse à la mémoire de Richard. Il n'avait que 53 ans. C'est bouleversant», s'émeut Robert Mauriès, inconsolable.
Richard Rammant assistait au concert qui a viré au cauchemar vendredi soir. Il est décédé en protégeant son épouse, Marie Do.
«Sa femme a été grièvement blessée aux jambes, mais ses jours ne sont plus en danger», se rassure Robert Mauriès qui est parvenu à obtenir des nouvelles rassurantes de Marie Do soignée à Paris à l'hôpital de la Pitié la pitié Salpétrière.
Le président du festival a ainsi pu apprendre que «c'est en tentant de fuir et de se protéger que Richard Rammant a trouvé la mort. Il a succombé à ses blessures dans la salle du Bataclan, mais en se couchant il a protégé son épouse», détaille-t-il, guère étonné par l'attitude de son ami. Robert Mauriès est au bord des larmes. Il a du mal à réaliser et à admettre «la perte d'un être aussi bon et dévoué dans un tel drame. Il ne méritait pas une telle fin», dit-il.
Richard Rammant intervenait notamment à la technique du Cahors Blues Festival. Il faisait également partie de l'association Showtime Riders et était passionné par la moto. Les riders et le blues font traditionnellement bon ménage.
Richard Rammant illustrait parfaitement ce rapport indissociable entre la musique et la moto.
Il avait l'esprit des riders, le look aussi et faisait partager sa passion aux autres bénévoles. Ceux-ci se sont empressés de communiquer la terrible nouvelle, diffusant celle-ci assortie de vibrants hommages, sur les réseaux sociaux notamment. Tous pleurent leur ami.
En adressant leurs condoléances à la famille de Richard Rammant, les bénévoles et leur président ont une pensée pour les deux filles et l'épouse du défunt à laquelle ils souhaitent un prompt rétablissement. Beaucoup diront qu'en protégeant sa femme, Richard Rammant est décédé en accomplissant un acte héroïque. Parlons plutôt d'acte d'amour. C'est bien plus fort que l'héroïsme. Alors, oui, au risque de se répéter, écrivons-le une nouvelle fois : Richard est mort dans un ultime geste d'amour.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/16/2217856-il-meurt-au-bataclan-en-sauvant-son-epouse.html
Richard Rammant vivait à Paris, mais était très attaché au Lot… et au blues. Tant et si bien qu'il était devenu l'un des plus fidèles serviteurs du Cahors Blues Festival. Richard fait hélas partie des victimes du Bataclan.
Ce décès fait l'effet d'une claque énorme à Robert Mauriès, président du festival, qui perd ici bien plus qu'un inlassable travailleur au service de ce rendez-vous estival.
«Je perds d'abord un très grand ami. J'ai été me recueillir au Bataclan. Nous avons déposé une rose avec mon épouse à la mémoire de Richard. Il n'avait que 53 ans. C'est bouleversant», s'émeut Robert Mauriès, inconsolable.
Richard Rammant assistait au concert qui a viré au cauchemar vendredi soir. Il est décédé en protégeant son épouse, Marie Do.
«Sa femme a été grièvement blessée aux jambes, mais ses jours ne sont plus en danger», se rassure Robert Mauriès qui est parvenu à obtenir des nouvelles rassurantes de Marie Do soignée à Paris à l'hôpital de la Pitié la pitié Salpétrière.
Le président du festival a ainsi pu apprendre que «c'est en tentant de fuir et de se protéger que Richard Rammant a trouvé la mort. Il a succombé à ses blessures dans la salle du Bataclan, mais en se couchant il a protégé son épouse», détaille-t-il, guère étonné par l'attitude de son ami. Robert Mauriès est au bord des larmes. Il a du mal à réaliser et à admettre «la perte d'un être aussi bon et dévoué dans un tel drame. Il ne méritait pas une telle fin», dit-il.
Amoureux de sa femme, puis épris de musique et de moto
Les mots de Robert Mauriès traduisent une grande tristesse, mais également une immense colère face au destin cruel qu'à connu Richard. Un homme plein d'humilité qui avait déjà prévu de retrousser ses manches au service du Cahors Blues Festival en 2016.Richard Rammant intervenait notamment à la technique du Cahors Blues Festival. Il faisait également partie de l'association Showtime Riders et était passionné par la moto. Les riders et le blues font traditionnellement bon ménage.
Richard Rammant illustrait parfaitement ce rapport indissociable entre la musique et la moto.
Il avait l'esprit des riders, le look aussi et faisait partager sa passion aux autres bénévoles. Ceux-ci se sont empressés de communiquer la terrible nouvelle, diffusant celle-ci assortie de vibrants hommages, sur les réseaux sociaux notamment. Tous pleurent leur ami.
Un acte d'amour
Robert Mauriès adresse un dernier message à son ami : «Richard tu as été pris pour cible directe et abattu de façon délibérée sans raison, simplement parce tu te trouvais au Bataclan avec ton épouse pour passer une bonne soirée musicale. Tu étais à nos côtés cet été pour aider tes amis du Cahors Blues Festival en juillet. Tu étais encore là à Disney Village au festival Rock'n'roll pour présenter avec la Route 66 Association les magnifiques Harley Davidson préparées par tes amis. Ta gentillesse ta disponibilité et ta compétence nous feront défaut et nous ne t'oublierons jamais. Tu souhaitais revenir pour participer à nos côtés à la prochaine édition du Cahors Blues Festival et c'est dans nos cœurs que tu y seras présent», écrit-il.En adressant leurs condoléances à la famille de Richard Rammant, les bénévoles et leur président ont une pensée pour les deux filles et l'épouse du défunt à laquelle ils souhaitent un prompt rétablissement. Beaucoup diront qu'en protégeant sa femme, Richard Rammant est décédé en accomplissant un acte héroïque. Parlons plutôt d'acte d'amour. C'est bien plus fort que l'héroïsme. Alors, oui, au risque de se répéter, écrivons-le une nouvelle fois : Richard est mort dans un ultime geste d'amour.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/16/2217856-il-meurt-au-bataclan-en-sauvant-son-epouse.html
dimanche 15 novembre 2015
Drame familial à St Denis de Pile, en Gironde : 2 morts, 1 blessé grave
Un habitant de St Denis de Pile a tiré au fusil de chasse sur 3 membres de sa famille dans la nuit de vendredi à samedi à St Denis de Pile, dans l'Est de la Gironde. Il a tué sa fille de 14 ans et sa mère de 70 ans, et grièvement blessé son fils de 11 ans.
Un drame familial s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi à St Denis de Pile. Un habitant du village a tué sa mère et un de ses enfants, et grièvement blessé son autre enfant.
Les faits se sont déroulés entre 23 heures et minuit. L' individu, fortement alcoolisé, s'était auparavant disputé avec sa compagne, chez qui il s'était rendu à Coutras. A son retour à son domicile, puis il a ouvert le feu avec un fusil de chasse sur leurs deux enfants endormis dans leurs chambres. La jeune fille de 14 ans a été tuée, alors que son frère de 11 ans a été grièvement blessé à la jambe. L'homme s'est ensuite rendu dans la maison voisine qu'occupe sa mère, et a aussi tiré sur la septuagénaire, qui est morte pendant son transfert à l'hôpital de Libourne. Le garçon a été de son côté transporté au CHU de Bordeaux. Ses jours ne seraient pas en danger.
C'est sa compagne, qu'il avait appelé pour lui dire qu'il allait s'en prendre à leurs enfants, qui a alerté les gendarmes
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice
samedi 14 novembre 2015
Attentats à Paris: Il installe son piano devant le Bataclan et joue «Imagine»
Au milieu de la foule, composée de nombreux journalistes, le pianiste a interprété une version instrumentale du tube Imagine, de John Lennon. Un moment que les passants ont largement diffusé et commenté sur les réseaux sociaux.
« Pouvez-vous imaginer un monde sans pays ou religions ? »
Au-delà de son message pour la paix, l’artiste des Beatles avait expliqué au magazine Rolling Stone que sa chanson était « anti-religieuse, anti-nationaliste, anti-norme et anticapitaliste ». « Avec Imagine, nous disons « Pouvez-vous imaginer un monde sans pays ou religions ? », avait également déclaré Lennon dans une interview donnée à Playboy en 1981.Ce n’est pas la première fois que cet hymne à la paix est entendu à la suite d’actes terroristes : le 8 janvier 2015, l’ensemble des radios françaises l’avaient diffusé en hommage aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo. Les radios américaines avaient fait de même suite aux attentats du 11 septembre 2001.
http://www.20minutes.fr/societe/1730603-20151114-attentats-paris-installe-piano-devant-bataclan-joue-imagine
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