Portés disparus depuis dimanche soir, le père et sa fille ont finalement été retrouvés pendus dans un parc du Loiret
Un père et sa fille de 6 ans, portés disparus depuis dimanche soir à Orléans, ont été retrouvés pendus dans le parc d'une propriété d'un proche dans le Loiret, selon les informations de BFMTV. La police judiciaire d’Orléans est saisie pour "soustraction de mineur par ascendant".
Agé de 37 ans, le père de famille avait récupéré sa fille à la sortie de l'école vendredi après-midi mais ne l'avait pas rendue à son ex-compagne dimanche soir alors que son droit de visite s'achevait.
Un appel à témoins lancé
Selon La Rep et France 3, le père avait laissé son téléphone portable et sa carte bleue chez lui, accompagné d'une lettre faisant part "d'un mal-être lié à sa situation familiale", évoquant un projet de suicide. Aucune alerte enlèvement n'avait été lancée par le parquet d'Orléans même s'il estimait la disparition inquiétante. Un appel à témoins avait été lancé sur les réseaux sociaux.
http://www.bfmtv.com/societe/faits-divers/
L'accident s'est produit hier dimanche aux alentours de 18 h. sur la départementale 748, à la hauteur de la commune d'Argentonnay. Un jeune homme de 23 ans est décédé des suites de ses blessures.
De nombreux pompiers venus des casernes de Thouars et d'Argenton-les-Vallées sont intervenus sur cet accident de la circulation qui s'est produit hier en fin d'après-midi. La conductrice d'une C3 et son passager sont sortis de la route pour une raison encore indéterminée.
Malgrè les efforts des médecins du Samu des Deux-Sèvres, le passager du véhicule, un jeune homme de 23 ans, n'a pu être ranimé. Les médecins ont constaté son décès sur place. La conductrice de la voiture, en état de choc, a été transportée à l'hôpital de Bressuire.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/deux-sevres
Hier, en fin d'après-midi, un enfant de 7 ans s'est noyé dans la piscine d'un camping de la commune. Alerté vers 18 h 50, le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) a envoyé une ambulance et une équipe médicale sur les lieux.
Après avoir tenté de réanimer le jeune garçon, les secouristes l'ont finalement évacué vers l'hôpital de Perpignan, où son décès a été constaté peu après son admission. Une enquête est ouverte en gendarmerie pour déterminer les circonstances exactes de la noyade.
http://www.lindependant.fr/2016/07/04/un-enfant-de-7-ans-se-noie-dans-la-piscine-d-un-camping,2223916.php
Un dramatique accident de baignade s'est produit, hier vers 17 h 30, au pied de la centrale hydroélectrique des Avalats, sur la commune de Saint-Juéry. Un Albigeois de 35 ans, de la communauté arménienne, marié père de deux enfants, est mort noyé, pris dans les remous, au pied d'une chaussée submergée par les eaux du Tarn. Il faisait partie d'un groupe d'une cinquantaine de personnes qui venaient célébrer une fête arménienne autour des tables sous les grands arbres, puis sur la plage à quelques mètres de la centrale EDF, détruite dernièrement par un incendie.
«Nous commencions à peine la fête, lorsqu'il s'est mis à l'eau. C'était le seul à vouloir aller se baigner, c'était un bon nageur. On n'a pas fait attention à lui, déclare un de ses amis. Puis il a disparu, nous l'avons cherché et il est apparu à la surface, près d'un tronc d'arbre, coincé dans les remous. On a lancé des cordes mais ça tournait». Ses amis ont tenté de le ranimer avant d'appeler les secours. Sapeurs-pompiers de Saint-Juéry et Smur d'Albi sont rapidement intervenus aux côtés des plongeurs. Tout a été tenté pour le ramener à la vie. En vain.
Sur place, Jean-Paul Raynaud, le maire de Saint-Juéry, ne cachait pas sa consternation. Un arrêté municipal interdit depuis des années la baignade aux abords de la centrale, réputés très dangereux.
En 2004, une personne avait été aspirée contre les grilles de la centrale puis en 2006, un autre baigneur s'était sérieusement blessé en plongeant. Autant d'accidents et d'incidents qui ont incité EDF à participer au financement d'une piscine en eau vive, en amont, à la base de canoë-kayak. Celle-ci, surveillée par un maître-nageur, doit ouvrir à la mi-juillet.
En attendant, tous renouvellent les consignes de prudence. Ce nouveau drame rappelle, malheureusement, que le danger est omniprésent sur les berges du Tarn.
D'autant plus que la centrale, inutilisable, ne régule plus les eaux de la rivière.
http://www.ladepeche.fr/communes/albi,81004.html
Ce samedi 2 juillet, en début de matinée, une voiture est rentrée en collision avec un motard aux gorges du Crossey, en Isère. L'homme n'a pas survécu.
Un motard de 51 ans est décédé après avoir été projeté par une voiture, à 3 mètres en contrebas de la RD520, aux gorges du Crossey. En arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des secours, il n'a pas pu être réanimé par le SAMU qui l'a déclaré décédé.
Le conducteur de la voiture a quant à lui pris la fuite après l'accident et a abandonné son véhicule à Saint-Etienne de Crossey. Il est actuellement activement recherché dans le village, par la gendarmerie.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/
Un ouvrier de 52 ans est mort ce matin, victime d'une intoxication au monoxyde de carbone, alors qu'il vidait une cuve de rétention d'eau dans un camping, près de Privas en Ardèche, les gendarmes.
Selon les premiers éléments de l'enquête, cet employé d'un prestataire de service aurait été intoxiqué par les gaz d'échappement d'une pompe thermique dans ce camping de Saint-Vincent-de-Durfort, ont précisé les gendarmes, confirmant un information du Dauphiné Libéré.
Par ailleurs, les deux hommes qui l'ont retrouvé et ont tenté de le sortir de la cuve, ont été légèrement intoxiqués. Ils ont été transportés au centre hospitalier de Privas, mais leurs jours ne sont pas en danger, précise-t-on. L'enquête a été confiée à la gendarmerie.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
Selon le site de Métronews, un homme est mort noyé cette nuit dans le canal Saint-Denis sur la commune d'Aubervilliers. Poursuivi par la police après un flagrant délit de vol par effraction, il a sauté à l'eau et s'est retrouvé en grande difficulté.
Plusieurs policiers qui le poursuivaient ont aussi sauté dans le canal pour tenter de le sauver mais n'ont pas retrouvé le corps. Ce sont les plongeurs de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), assistés de chiens, qui ont pu retrouver l'individu, sans toutefois réussir à le réanimer.
Remonté sur la rive vers 4h30, il était en arrêt cardio-respiratoire. Son décès a été constaté à 5h20. Une enquête a été ouverte.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php