mardi 30 juin 2015

Un homme meurt écrasé par son tracteur à Cagny (80)

Un livreur de bois est décédé mardi peu avant 8 heures, écrasé entre son tracteur et une voiture stationnée dans la rue Charles-Baudelaire à Cagny (80).

L'homme était descendu du tracteur pour livrer son bois. On lui a alors signalé que l'engin avançait en direction d'une voiture garée à proximité.

En essayant de le stopper, il s'est malheureusement retrouvé écrasé entre la roue avant du tracteur et le véhicule stationné. L'homme est mort sur le coup.


http://t.nl.france3.fr/r/?id=h595fc5bc,2217733b,2217733f

Haute-Saône: visé par une plainte d'une élève, un enseignant se suicide

Un enseignant d'un lycée de Haute-Saône s'est suicidé début juin après avoir appris qu'il était visé par une plainte de la part d'une élève, a-t-on appris ce lundi. La jeune femme l'accusait d'avoir tenté de l'embrasser.
Il n'a pas supporté d'être visé par une plainte déposée par l'une de ses anciennes élèves. Un professeur de Haute-Saône s'est suicidé, début juin, alors qu'une jeune fille âgée aujourd'hui de 18 ans l'a accusé d'avoir tenté de l'embrasser en 2012, a-t-on appris ce lundi. 
L'homme enseignait les Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) dans un établissement situé sur la commune de Gray et était âgé d'une cinquantaine d'années.
Le rectorat de l'académie de Besançon a indiqué que le procureur de la République avait été saisi le 2 juin "d'un dépôt de plainte pour des faits remontant à 2012 impliquant un enseignant du lycée Cournot de Gray", sans préciser la nature de ces faits.
Le jour même, "après toute une journée à faire passer des examens oraux de baccalauréat, il a été convoqué par l'administration de l'établissement", qui l'a informé des accusations portées à son encontre, ont indiqué des responsables syndicaux (SUD Education et Snes-FSU) du lycée.
L'enseignant dénonçait les faits qui lui étaient reprochés
L'enseignant a "dénoncé les faits reprochés", ont-ils ajouté dans un communiqué, déplorant qu'il n'ait pas été mis au courant au préalable de l'objet de sa convocation et qu'il n'ait donc pas pu demander à se faire accompagner.

lundi 29 juin 2015

Deux drames dans le massif du Mont Blanc

Dimanche 28 juin, 2 drames se sont produits dans le massif du Mont- Blanc, à deux endroits différents et à deux moments distincts. Le premier en fin de matinée sur l'Epéron Frendo, la chute d'un Italien de 29 ans. Le second dans l'après-midi, une Française a dévissé dans le couloir du Goûter. 
Deux alpinistes, une Française et un Italien, ont trouvé la mort dimanche après avoir dévissé et chuté en deux endroits du massif du Mont-Blanc.

Le premier accident, impliquant un Italien de 29 ans, a eu lieu en fin de matinée sur l'Éperon Frendo, un itinéraire situé entre 2.800 et 3.700 mètres d'altitude sur la face nord de l'Aiguille du Midi, au dessus de Chamonix.

Le trentenaire était encordé en phase de montée à un compatriote, comme lui "habitué des sorties en montagne", selon les secours, lorsque pour une raison indéterminée, il a dévissé et chuté sur une "centaine de mètres".

Son corps inanimé a été retrouvé par les gendarmes du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix, alertés par son compagnon de cordée.

Dans l'après-midi, une alpiniste de 56 ans qui redescendait du sommet du Mont-Blanc avec son époux a fait une chute mortelle de 500 mètres après avoir dévissé.
Le couple se trouvait en contrebas du Refuge du Goûter, dans le Couloir du Goûter, situé vers 3.340 mètres d'altitude, lorsque l'accident a eu lieu. Les deux alpinistes n'étaient pas encordés.

Selon le PGHM de Chamonix, qui a ouvert deux enquêtes, les conditions de pratique de la montagne étaient jugées favorables dimanche sur le massif du Mont-Blanc.

Les secours appellent toutefois les alpinistes à la plus grande vigilance dans les prochains jours. Avec la hausse des températures attendue, "les bonnes conditions d'enneigement encore présentes sur le massif" pourraient se détériorer et se révéler dangereuses, "notamment lors des phases de regel".
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/haute-savoie/deux-drames-dans-le-massif-du-mont-blanc-759035.html

Hautes-Alpes: 2 alpinistes morts

Deux alpinistes d'une quarantaine d'années ont été retrouvés morts ce matin après avoir dévissé dans le massif des Ecrins, d'après les CRS de Briançon (Hautes-Alpes) spécialisés dans les secours en montagne.

Partis effectuer l'ascension de l'Olan (3.564 mètres) en Isère, par son arête nord, les deux alpinistes isérois ont été découverts vers 10H00 lors d'une reconnaissance en hélicoptère, selon la même source, confirmant une information du Dauphiné Libéré.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/29/97001-20150629FILWWW00165-deux-alpinistes-perissent-dans-le-massif-des-ecrins.php

dimanche 28 juin 2015

Incendie mortel dans le 18e arrondissement de Paris

Un homme est mort dans le feu d'un appartement du 13 rue Hermel à Paris (XVIIIe), samedi soir. L'incendie s'est déclaré vers 21h30 dans la chambre de ce logement du 1er étage d'un immeuble qui en compte 6.

Les pompiers sont rapidement arrivés sur place et ont défoncé la porte. Si les soldats du feu de la BSPP (Brigade des sapeurs-pompiers de Paris) ont rapidement maîtrisé le sinistre, ils n'ont pu sauver l'occupant des lieux, retrouvé intoxiqué sur un lit.

L'âge et l'identité de la victime, qui était seule sur place, demeurent inconnus. Une enquête est ouverte. Ce sinistre a généré peu de flammes et n'était donc pas spectaculaire. L'immeuble n'a pas été évacué.

http://www.leparisien.fr/

Carvin : un enfant de neuf ans périt dans l'incendie d'une maison

Les circonstances du drame ne sont pas encore totalement déterminées. Un enfant de neuf ans est mort dans l'incendie d'une maison à Carvin. Sa grand-mère était dans la maison. Le jeune garçon, lui, n'a pu s'enfuir.
Un enfant de neuf ans a péri dans la nuit  de samedi à dimanche dans l'incendie d'une maison, à Carvin (Pas-de-Calais),  commune située entre Lens et Lille.

"Apparemment, la grand-mère gardait l'enfant. Le garçon, qui était à  l'étage, est lui resté prisonnier des flammes", a indiqué le Codis du  Pas-de-Calais. Les pompiers sont intervenus vers 0h30 et ont lutté pendant plusieurs heures contre les flammes. Ce n'est que vers 3h30 qu'il a été possible de progresser à l'intérieur de la maison, détaille La Voix du Nord. C'est alors que les pompiers ont découvert le corps sans vie du petit garçon. 
Les flammes se sont propagées à deux maisons mitoyennes et cinq personnes ont dû être relogées, ajoute La Voix du Nord.

Les causes de l'incendie ne sont pas encore connues

samedi 27 juin 2015

Enfant de 4 ans mort à l'hôpital : il avait reçu une dose de médicament 16 fois supérieure à la normale

A la suite de la mort du garçonnet, une information judiciaire pour homicide involontaire avait été ouverte par le parquet de Nancy. "Il a reçu 16 mg de Colchicine au lieu d'un seul milligramme, alors qu'une dose de 2 mg est déjà létale", ont affirmé les parents vendredi.
Un enfant de 4 ans, dont la mort soudaine en mai à l'hôpital de Nancy avait entraîné l'ouverture d'une information judiciaire pour homicide involontaire, est décédé d'une surdose médicamenteuse 16 fois supérieure à la prescription, ont affirmé vendredi les parents de la victime. "Il a reçu 16 mg de Colchicine au lieu d'un seul milligramme, alors qu'une dose de 2 mg est déjà létale", ont dit les parents, vendredi, lors d'une conférence de presse.

Le petit garçon, prénommé Timéo, était décédé le 1er mai dans le service de réanimation de l'hôpital d'enfants de Nancy, peu de temps après avoir reçu le traitement médicamenteux. La victime avait été transportée de l'hôpital de Saint-Dié (Vosges) vers l'hôpital d'enfants de Nancy la veille, en raison de problèmes cardiaques. Leur avocat, Me Gérard Welzer, a expliqué que les parents "rendaient publiques les causes de la mort, car ils ont l'impression d'être traités avec mépris à la fois par le centre hospitalier et l'assureur de l'hôpital, la Société hospitalière d'assurances mutuelles (Sham), qui ne répond pas à leurs courriers".
A la suite de la mort du garçonnet, une information judiciaire pour homicide involontaire avait été ouverte par le parquet de Nancy. Pour l'instant, le juge d'instruction en charge de l'affaire n'a procédé à aucune mise en examen. Une seconde enquête, médico-administrative, avait également été ouverte par l'Agence régionale de santé de Lorraine.